La LGBTphobie des pays du tiers-monde est imputable à la colonisation

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Argument pourCet argument est une justification de Le capitalisme est homophobe.
Mots-clés : aucun[ modifier ].

RésuméRésumé

Avant d'être colonisés, ces pays avaient une relative tolérance envers les schémas que nous qualifions actuellement de "non-hétérosexuels". Tout à changé quand l'occident, déjà capitaliste, a été y imposer sa loi, qui à l'époque était beaucoup plus LGBTphobe qu'aujourd'hui. L'occident a par la suite empêché tout progrès sociétal en maintenant les pays concernés dans une instabilité permanente dans le seul but de faire du profit en les pillant plus facilement, même après la décolonisation.

CitationsCitations

« Aucune abrogation de l’article 230, qui date de 1913 sous la colonisation française, n’est à l’ordre du jour malgré les multiples appels des ONG locales et internationales. Cet article punit les relations homosexuelles. »

« Dès 2016, le tribunal de la capitale du Botswana, Gaborone, avait qualifié les lois anti-LGBT de "reliques de l’ère (britannique) victorienne" qui "oppressent une minorité". »

« les personnes non binaires sortent du schéma binaire du genre, qui veut que la société soit divisée en deux groupes uniques et bien distincts : les hommes d’un côté, les femmes de l’autre. Cette répartition des êtres humains, qui se dit basée sur la biologie, relève plutôt d’une construction sociale. Elle est même assez récente dans l’histoire de la France et de l’Europe moderne. « Avant la colonisation, dans beaucoup de sociétés qu’on appelle aujourd’hui autochtones, il y avait un troisième, un quatrième, voire un cinquième genre », poursuit Aline Laurent-Mayard. Dans Le Genre expliqué, les autrices font ainsi référence à plusieurs peuples comme en Amérique du Nord où le terme « two spirits », littéralement « deux esprits », désigne les personnes s’identifiant à un troisième genre. Dans le sud du Mexique, existent aussi les muxus, soit des personnes qui ne s’identifient ni au masculin, ni au féminin. « Dans ces sociétés, les personnes non binaires avaient un rôle sacré, on pensait qu’elles étaient les intermédiaires entre les hommes et les femmes, les être humains et les divinités. Avec la colonisation, cette place a disparu », souligne l’autrice, qui s’identifie elle-même comme non binaire. »

Arièle Bonte, « Mais au fait, ça veut dire quoi, exactement, être « non binaire » ? », positivr.fr, 19 novembre 2021.

RéférencesRéférences

Arguments pourJustifications

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