« L'état d'urgence a donné lieu à de nombreux abus » : différence entre les versions
Annulation des modifications 228067 de Wikinuma (discussion) Balise : Annulation |
Aucun résumé des modifications Balise : Révoqué |
||
| Ligne 17 : | Ligne 17 : | ||
|titre-affiché=Limitations du droit de manifester | |titre-affiché=Limitations du droit de manifester | ||
}}{{Justification | }}{{Justification | ||
|page=Interdiction de sortie du | |page=Interdiction de sortie du territoir | ||
|titre-affiché=Interdiction de sortie du territoire | |titre-affiché=Interdiction de sortie du territoire | ||
}}{{Justification | }}{{Justification | ||
Version du 15 avril 2026 à 19:14
Résumé
Citations
« L’état d’urgence instauré après les attentats islamistes radicaux de 2015 à 2017 accroît encore la surveillance et certaines de ces mesures, depuis inscrites dans le droit commun, deviennent permanentes. Depuis 2018, le pouvoir coercitif des préfet·ètes est étendu. Ils peuvent restreindre les droits et les libertés d’un individu au nom de « raisons sérieuses de penser » que son comportement constitue une menace pour l’ordre public. Au niveau judiciaire, le parquet antiterroriste n’est que la partie émergée de l’iceberg. L’État s’est doté d’énormes moyens policiers et militaires [**], dont les fiches S qui recensent toutes les personnes suspectées de participer à des luttes ou d’être en lien avec des lieux et des personnes qui pourraient porter atteinte à la sûreté de l’État. Vingt mille personnes y seraient inscrites, dont des lycéen·nes ayant occupé leurs lycée dans la mobilisation contre Parcoursup en 2018. Alors, c’est qui les terroristes ? »