Les expérienceurs d'EMI voient des scènes qu'ils ne pouvaient pas voir

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Présentation de l'argument [ modifier ]

On peut sans doute expliquer toutes les séquences de l'EMI par tel ou tel phénomène neurochimique. Néanmoins, un aspect des témoignages demeure problématique : c’est les cas où l’expérienceur dit avoir vu pendant son coma des détails de son intervention, de la salle, des appareils, détails impossibles à inventer. Pour avoir une idée de ce genre de témoignages, aller sur le site de IANDS-France

Citations [ modifier ]

« Le cas suivant a été rapporté aux auteurs d’une récente étude hollandaise par une infirmière de l’unité de soins intensifs, et est remarquablement similaire au précédent, à ceci près qu’il s’agit d’une histoire de dentier et non de planche :

Récit de l’infirmière : "Une ambulance amène aux urgences cardiologiques un homme de 44 ans, cyanosé et comateux. Il avait été trouvé une heure auparavant dans un pré par des passants. A son admission, il est mis sous respiration artificielle sans intubation, pendant qu’on pratique massage cardiaque et défibrillation. Quand nous avons décidé de l’intuber, nous nous sommes aperçus qu’il portait un dentier. Je lui ai enlevé son appareil et l’ai rangé sur le chariot à pansements. Pendant ce temps, la réanimation intensive était poursuivie. Après une heure et demie, le rythme cardiaque et la tension étaient remontés à des valeurs suffisantes, mais il était toujours ventilé et intubé, et encore dans le coma. On le transféra dans une unité de soins intensifs pour continuer la respiration artificielle et la surveillance que nécessitait son état. Ce n’est qu’une semaine plus tard que je le revois, quand il est de retour dans le service de cardiologie. Au moment où il m’aperçoit (je distribuais les médicaments), il dit : « oh, cette infirmière sait où se trouve mon appareil dentaire ! » Je suis surprise, et il m’explique : « Oui, vous étiez là quand on m’a emmené à l’hôpital, vous m’avez enlevé le dentier de la bouche et vous l’avez mis sur ce chariot avec tous ces flacons, il y avait un tiroir sous le plateau et c’est là que vous l’avez rangé ! »

J’étais totalement stupéfaite, car je me souvenais parfaitement que tout cela s’était passé pendant que ce patient était dans un coma profond, durant la réanimation cardio-respiratoire. Quand je lui demandai de m’en dire un peu plus, il me raconta s’être vu allongé sur le lit, voyant aussi de dessus les infirmières et les médecins occupés à le réanimer. Il a été capable de décrire avec précision et en détails la petite pièce dans laquelle il avait été ressuscité, aussi bien que l’apparence physique des personnes présentes, dont moi même. Au moment où il observait cette scène, il avait très peur de mourir si nous cessions nos efforts. Et effectivement, nous étions très pessimistes sur ses chances de survie, à cause de son état désastreux à l’arrivée. Le patient me raconta qu’il avait désespérément, mais sans succès, essayé de nous faire comprendre qu’il était toujours vivant et que nous devions continuer la réanimation. Cette expérience l’a profondément impressionné et il dit n’avoir plus peur de la mort. Il a quitté l’hôpital un mois plus tard, en bonne santé. »
Pim Van Lommel, « Near-Death Experience in survivors of cardiac arrest : a prospective study in the Netherlands », The Lancet, Décembre 2001.

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Sous-arguments [ modifier ]

Le témoignage de Jean Morzelle

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Objections [ modifier ]

Il s'agit de témoignages invérifiables

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Il s'agit de témoignages invérifiables
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Il y a trop de témoignages détaillés de "sorties hors du corps" en EMI pour qu'ils soient tous faux
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Quand on a cherché à vérifier les "sorties hors du corps" dans les EMI, cela a été un échec

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Quand on a cherché à vérifier les "sorties hors du corps" dans les EMI, cela a été un échec
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« Ce cas a été évoqué dans le numéro du Skeptical Inquirer (volume 20, numéro 4, pp. 27-33) de juillet-août 1996, sous le titre Maria’s NDE : Waiting for the Other Shoe to Drop. Maria était une patiente, qui avait subi un arrêt cardiaque et avait pu être ranimée. Elle raconta à Kimberley Clark, l’assistante sociale, qu’elle avait eu une expérience étrange de décorporation au cours de laquelle elle s’était sentie planer et avait remarqué cette chaussure de tennis impossible à voir autrement que d’en haut et de l’extérieur de l’hôpital. Kimberly Clark tout d’abord sceptique, découvrit enfin cette chaussure, telle que l’avait décrite Maria. Dans l’étude qu’il a consacrée à ce cas, « Fortunes et infortunes d’un cas célèbre de NDE : la chaussure de Maria », Denis Biette, du Laboratoire de Zététique 2 (Université de Nice-Sophia Antipolis), dénonce la hâte avec laquelle les spiritualistes se sont emparés du fait, pour confirmer leur théorie. Cependant, ni l’assistante sociale, ni personne, ne put, ou ne voulut, apporter de preuves (la chaussure, par exemple) pouvant corroborer ce fait, ce qui ne l’empêcha pas de devenir paradigmatique pour les tenants du dualisme du corps et de l’esprit. »
Brigitte Axelrad, « La conscience survit-elle au corps ? », Afis, 23/04/2010.

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Références

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Débat parent