À la veille de l'insurrection d'Octobre, même parmi le corps réactionnaire des junkers, une petite partie d'entre eux livrait des informations militaires aux bolchéviks

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RésuméRésumémodifier

CitationsCitationsmodifier

« D’après le rapport de Podvoïsky, au début d’octobre, dans les écoles militaires de Petrograd, l’on comptait environ cent vingt junkers socialistes, dont quarante-deux ou quarante-trois bolcheviks. [...] Le nombre des socialistes, et surtout des bolcheviks, comme on voit, est tout à fait insignifiant. Mais ceux-ci donnent à Smolny la possibilité de connaître tout l’essentiel ce qui se produit dans le milieu des junkers. Au surplus, toute la topographie des écoles militaires leur est extrêmement désavantageuse : les junkers sont disséminés au milieu des casernes et, bien qu’ils parlent avec dédain des soldats, ils les considèrent avec de grandes appréhensions. »

Léon Trotsky, Histoire de la révolution russe, tome 2, 1930.

RéférencesRéférencesmodifier

Arguments pourJustificationsmodifier

Arguments contreObjectionsmodifier