Les attaques violentes contre les ennemis de l'extrême-droite se multiplient
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Cet argument est utilisé dans le débat Le Rassemblement national est-il un parti fasciste ?.
Cet argument est une objection à La gauche construit un "danger fasciste" qui n'existe que dans son imagination, par aveuglément ou par calcul et Le néonazisme et le néofascisme ne représentent quasiment rien.
Mots-clés : aucun
Résumé
Minorités, journaux, militants, autant d'opposants à l'extrême-droite qui doivent subir des attaques de plus en plus fréquentes et violentes de la part de cette dernière. La recrudescence de ces attaques est aisément prouvable, ces dernières étant sourcées et médiatisées, seul un déni pathologique de réalité permettrait de le nier.
Citations
« StreetPress a recensé plus de 320 sections locales ou groupuscules d'extrême droite extra-parlementaire actifs en France. Ils sont identitaires, royalistes, catholiques-intégristes, nationalistes-révolutionnaires ou confusionnistes, souvent violents et toujours radicaux. Nous avons enquêté sur eux. »
Auteur non renseigné, « Cartofaf », Streetpress.
Références
- Brest : une enquête ouverte après une violente attaque contre les clients d'un bar antifasciste, France Info, 23/09/2025.
- L’extrême droite ne tue plus ? Derrière la dédiabolisation, les meurtriers, Blast, le souffle de l'info
Justifications
Objections
Débat parent