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Le commanditaire qui avoua en 1985 était le parrain Carlos Marcello

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Cet argument est utilisé dans le débat : Faut-il interdire les fake news ?.
Mots-clés : aucun .

Résumé 

Citations 

« Le 15 décembre 1985, Carlos Marcello, parrain de la Mafia, s'entretint avec deux de ses proches collaborateurs dans la cour du pénitentier où les trois hommes étaient incarcérés. Bien que John et Robert Kennedy fussent morts depuis belle lurette, Marcello avait l'habitude de se lancer dans des tirades interminables à leur sujet, les maudissant avec une haine sans cesse renouvelée (...) Au paroxysme de sa rage contre les Kennedy, Marcello laissa échapper un aveu des plus déconcertants. Parlant de John F. Kennedy, il lança : "Ouais, c'est moi qui l'ai fait buter ce salaud, et j'en suis fier ! (...) Je regrette de ne pas avoir pu le faire moi-même. »

Lamar Waldron, L'assassinat de JFK Affaire classée Les preuves irréfutables enfin dévoilées., p.65, chapitre III confessions d'un parrain de la mafia, Les Editions de l'Homme, Montréal, 2014 (2013)

« Après avoir conclu oficiellement en 1979 que Carlos Marcello avait "le mobile, les moyens et l'opportunité d'assassiner le président Kennedy", le HSCA avait remis le dossier entre les mains du département de la justice afin que celui-ci poursuive l'enquête. Ce dernier ferma le dossier en 1988, apparemment

sans avoir donné suite aux recommanadations du comité. Cependant nous savons aujourd'hui qu'en 1985 et 1986, Marcello fut la cible d'une enquête majeure et extrêmement secrète dont le nom de code était CAMTEX, acronyme tiré des mots "Carlos", "Marcello" et "Texas". L'opération fit appel à l'informateur du FBI Jack Van Laningham, qui en 1985 obtint de la bouche de Marcello la confession que nous venons de décrire, mais qui permit aussi aux

autorités de glaner, par le biais de conversations enregistrées en secret par le FBI, des détails additionnels au sujet du puissant parrain. Sur ces enregistrements Marcello décrit comment l'assassinat de JFK fut orchestré et donne le détail de ses rencontres avec Lee Oswald et Jack Ruby. »

Lamar Waldron, L'assassinat de JFK Affaire classée Les preuves irréfutables enfin dévoilées., p.66, chapitre III confessions d'un parrain de la Mafia, Editions de l'Homme, Montréal (Québec), 2014 (2013)

« Pour des raisons qui ne peuvent être que politiques, des personnages haut placés dans l'administration Reagan-Bush et au département de la Justice décidèrent de ne pas révéler au Congrès, au public ou aux médias l'existence de CAMTEX et de la confession de Marcello, ce qu'ils auraient pourtant eu l'occasion de faire en 1986 quand l'opération CAMTEX prit fin, ou en 1992 lorsque le Congrès américain adopta le JFK Assassination Records Act, qui ordonnait que soient rendus publics tous les dossiers gouvernementaux relatifs au meurtre de JFK. »

Lamar Waldron, L'assassinat de JFK Affaire classée Les preuves irréfutables enfin dévoilées., p.66, chapitre III-confessions d"un parrain de la Mafia, Montréal (Québec), 2014 (2013)

Références 

Justifications 

Objections 

Débat parent