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Le Rassemblement national n'a pas de milices armées

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« Quelles que soient les critiques que l’on peut faire à Mme Marine le Pen, et j’en ai fait quelques-unes dans ce carnet, la décence devrait obliger cette même meute de reconnaître qu’il n’y a rien de « fasciste » ni dans son programme ni dans le comportement de son mouvement. Où sont donc les milices armées qui tiendraient les rues ? Depuis des années elles viennent d’une toute autre mouvance que le FN. »
Jacques Sapir, « Mélenchon, la meute et la dignité », 28 avril 2017.

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ObjectionsObjections [ modifier ]

ObjectionsLe RN n'a actuellement pas besoin de milices armées

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ObjectionPour un parti fasciste posséder une milice est toujours une nécessité pour semer la terreur, sinon ce n'est plus un parti fasciste

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ObjectionsLa situation pourrait toutefois très vite changer

« Quand on parle de fascisme, pour des marxistes cela veut dire des bandes armées extra-parlementaires, des masses de petits bourgeois ruinés et enragés par la crise, mobilisées par le grand capital pour écraser le mouvement ouvrier organisé. C’étaient les chemises noires de Mussolini en 1922, les SA de Hitler en 1933. Il est nécessaire d’insister que pour le moment nous n’en sommes pas là parce que la classe ouvrière est loin de menacer directement le pouvoir de la bourgeoisie : le Front national en France est un phénomène essentiellement électoral. Aujourd’hui l’immense majorité des crimes racistes dans ce pays sont commis par des flics dans l’exercice de leurs fonctions, pas par des fascistes en tant que tels. [...] Mais les choses pourraient changer si la crise économique et sociale s’approfondit. Il n’y a en effet pas besoin de gratter bien loin pour voir au FN un aspect beaucoup plus sinistre que de la simple gesticulation électorale. Le secrétaire départemental du FN pour la Haute-Vienne, un certain Vincent Gérard, s’est fait pincer le mois dernier pour avoir attaqué avec d’autres militants du FN à coups de couteau et de batte de base-ball un bar fréquenté par des militants de gauche. Pas plus tard que samedi dernier, deux musulmans âgés de 70 ans ont été tabassés par des skinheads se revendiquant de Le Pen à Amiens. »
Ligue trotskiste de France, « Victoire de Hollande : cinq ans de sale boulot en perspective », Le Bolchévik, n°200, janvier 1970.
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« L'avenir du FN, entre une évolution vers un grand parti d'extrême droite particulièrement réactionnaire mais intégré dans le jeu parlementaire, et une formation fascisante s'attaquant à la classe ouvrière et aux militants de gauche, ne se déterminera pas dans l'affrontement tragi-comique interne à la famille Le Pen, ni même en interne au FN. La question sera tranchée par la situation économique et ses conséquences sociales. Si l'aggravation de la crise et l'intensification des attaques portées par la bourgeoisie finissent par déclencher des mobilisations sociales et des affrontements entre la classe ouvrière et la bourgeoisie, ou une radicalisation de la petite bourgeoisie frappée par la crise, les partisans des méthodes musclées à l'extrême droite, autrement dit des méthodes de type fasciste, seront alors disponibles et renforcés. Les cadres qui entourent Marine Le Pen à la tête du FN sont des opportunistes capables d'adapter leur stratégie au gré des circonstances. [...] Selon les circonstances, les chantres de la dédiabolisation d'aujourd'hui pourraient devenir demain ou après-demain les parrains de milices paramilitaires envoyées contre les travailleurs mobilisés. »
Lutte ouvrière, « Où va le Front national ? », Lutte de classe, n°168, mai 2015.
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ObjectionsRobert Ménard a émis l'idée d'en créer une

Le maire de Béziers Robert Ménard a commencé en 2016 le recrutement d'une milice (groupe d'intervention para-policier) en vue de renforcer la sécurité pendant l'état d'urgence de 2015. C'est la justice qui l'a forcé à la dissoudre.
« "L'une des dernières affaires en date concerne la «garde biterroise» : saisi en référé par l'ancien préfet de l'Hérault, le tribunal administratif de Montpellier examinait mercredi la légalité de cette initiative annoncée le 1er décembre. Lors d'une conférence de presse, Robert Ménard avait brandi les affiches prêtes à être placardées : «Etat d'urgence ! Vous êtes ancien policier, ancien gendarme, ancien militaire ou ancien pompier. Rejoignez la garde biterroise !» Cet appel au peuple visait à créer des «patrouilles pédestres» constituées de bénévoles non armés, souhaitant «protéger leur cité». Objectif : parvenir à un «meilleur quadrillage du terrain» durant l'état d'urgence. Un mois et demi plus tard, le maire se frotte les mains : «Une centaine de personnes a candidaté et, parmi elles, une trentaine est opérationnelle tout de suite !»" »
Sarah Finger, « Ménard défend ses milices patriotes », Libération, 13/01/2016.
SOUS-ARGUMENTS

Sous-argumentUne personne associable au RN ajoute à l'idéologie du parti

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Références bibliographiquesRéférences [ modifier ]

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