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Faut-il se faire vacciner ?

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Pour comprendre le débatCarte des arguments

POUR

Argument POURLes vaccins protègent les personnes vaccinées contre de nombreuses maladies
Argument POURUne bonne couverture vaccinale protège aussi les personnes non-vaccinées
Argument POURLes vaccins peuvent éradiquer définitivement certaines maladies
Argument POURLes autorités du monde entier recommandent la vaccination
Argument POURLes bénéfices des vaccins en termes de santé sont bien plus importants que les risques
Argument POURDes maladies mortelles réapparaissent du fait de la couverture vaccinale insuffisante
Argument POURLes allégations sur la prétendue dangerosité des vaccins ne reposent sur aucune base sérieuse

CONTRE

Argument CONTRELes vaccins sont dangereux
Argument CONTRELes vaccins ne sont pas efficaces
Argument CONTREIl existe de meilleurs alternatives aux vaccins
Argument CONTREOn nous manipule

Arguments POURArguments POUR [ modifier ]

Argument POURLes vaccins protègent les personnes vaccinées contre de nombreuses maladies

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SOUS-ARGUMENTS

Sous-argumentLes vaccins ont éradiqué la variole

« La variole est régulièrement présentée comme exemple, en tant que maladie éradiquée de la planète grâce à la vaccination. On trouve, encore sur la page de présentation de la variole par l'OMS, que "suite à une campagne de vaccination mondiale menée par l'OMS, la variole a été déclarée éradiquée en 1980". Sanofi Pasteur sur son site internet abonde en ce sens : "L'immunisation croissante et durable a permis d'éradiquer la variole et de faire reculer le taux d'incidence mondial de la polio de 99%." L'Unicef confirme : "Jusqu'à présent, une seule maladie, la variole, a été éradiquée par les vaccins, épargnant quelque cinq millions de vies par an". L'Afssaps écrit en 2008 : "Après une campagne de vaccination intensive, la maladie a été déclarée éradiquée par l'Organisation Mondiale de la Santé en 1979". Le rapport de 2007 l'Assemblée Nationale déjà cité affirme même : "la vaccination c'est [entre autres succès] l'éradication totale de la variole". Citons encore l'Institut Nationale des Études Démographiques, ou le site du Ministère de la Santé, dans l'entretien de cette idée. »
Sous-débat
Le débat continue. Consultez la page détaillée
Les vaccins ont éradiqué la variole
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Objection Ce ne sont pas les vaccins mais l'isolement des malades qui a éradiqué la variole
de l'argument pour aller plus loin.
OBJECTIONS

ObjectionCertains vaccins sont inefficaces

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ObjectionLes progrès observés sont liés à l’amélioration des conditions d’hygiène

La diminution de la mortalité liée à des maladies comme la rougeole, la variole, etc, dans les pays occidentaux est plus le fait de mesure d'hygiène publique, de meilleurs conditions sanitaires et d'une meilleure alimentation que des effets de la vaccination.
« Les maladies évitables par la vaccination

De manière plus générale, les institutions favorables à la vaccination regroupent certaines maladies sous le vocable "à prévention vaccinale" ou "évitables par vaccination" (vaccine-preventable diseases) ces afflictions pour lesquelles un vaccin a été développé. Cela sous-entend qu'immuniser garantira à la fois l'évitement de la maladie pour l'individu et la disparition collective du fléau. Et réciproquement que leur perpétuation résulte de notre erreur stratégique à ne pas reconnaître le pouvoir du vaccin ou du moins à ne pas en prendre acte. Les graphes les plus honnêtes tracent l'évolution en fonction du temps de la morbidité de la maladie, à partir de l'arrivée du vaccin. La fenêtre pré-vaccinale demeure souvent très limitée. Les analyses les plus caricaturales exposent quant à elles les chiffres de début de siècle, qui laissent à penser que les vaccins sont responsables d'une diminution par 10 ou 100 des maladies. C'est le cas d'un document du Centers for Disease Control, qui montre la morbidité de la variole aux États-Unis au XXe siècle (29.005) et la compare avec celle de 2010 (0). On en déduit l'efficacité manifeste de ces vaccins : diphtérie, poliomyélite (100 % de diminution), tétanos, rougeole, rubéole (99 %), ou encore coqueluche (89 %). Si ce document est désormais inaccessible, on en retrouve l'essence dans une étude qu'ils ont publié dans le prestigieux JAMA en 2007, avec le même raisonnement et la même conclusion : "Le nombre de cas de la plupart des maladies à prévention vaccinale est à un plus bas historique ; les hospitalisations et les morts ont aussi connu des chutes remarquables". Ces chiffres ponctuels ne sont là encore illustrés par aucune courbe temporelle au long du siècle qu'ils étudient.

Les chapitres précédents montrent la limite de ce raisonnement : les courbes baissent bien avant l'arrivée du vaccin ou de l'immunisation de masse, leur efficacité réelle est rarement optimale, et enfin le vaccin n'a pas toujours un effet simple sur les épidémies et le virus ou la bactérie. Il contribue d'ailleurs plus souvent à faire baisser l'incidence que la mortalité, assez faible de toute façon en pays développés. Déjà en 1977, les époux McKinlay publiaient dans le Milbank Memorial Fund Quarterly une étude générale sur le taux de mortalité parallèlement aux soins de santé pris depuis le début du siècle. Leur conclusion généralisait celle que nous avons cherché à démontrer concernant les vaccins : "l'influence des mesures prophylactiques et chémo-thérapeutiques apparaissent n'avoir contribué que peu au déclin de la mortalité depuis les environs de 1900" que ce soit par jeu de vaccinations, pénicilline, isoniazide, etc. La décroissance de mortalité ayant eu lieu avant l'apparition des procédés thérapeutiques réputés, ils estiment leur poids respectif à au mieux 3,5 % de ce déclin, pour les maladies suivantes : grippe, pneumonie, diphtérie, coqueluche, poliomyélite.

  • * *


Portons un œil sur un aperçu des statistiques de la mortalité au Québec au début du siècle. Un article de 2010 dresse ce bilan vertigineux : "À la fin du XIXe siècle, la mortalité infantile cause des ravages effroyables dans les grandes villes du Québec. Un nombre considérable d'enfants ne vivent même pas une année. À cet égard, certaines données statistiques des villes de Montréal et de Québec sont révélatrices (1). À Montréal, en 1899, on compte 2 071 morts pour 7 715 naissances, soit un taux de 26,8 %. Les statistiques de la ville de Québec pour la même année sont encore plus significatives : sur 1 332 naissances, on compte 665 morts, soit un taux de 49,9 %". En Europe, la situation est juste un peu meilleure : "à Londres, on compte 19 910 morts pour 131 278 naissances, soit un taux de 15,2 %, tandis qu'à Paris, on fait état de 6 303 morts sur 56 673 naissances, soit 11,1 %, et qu'à New York, on relève 15 413 morts sur 79 903 naissances, soit 18,3 %". Pour en revenir au Canada, "à l'époque, les maladies infectieuses, dont la diphtérie, la scarlatine et la rougeole, règnent souvent à l'état endémique (4). Parmi ces nombreuses maladies infectieuses, il en est une qui tue, à elle seule, plus d'enfants que toutes les autres : l'entérite secondaire à l'alimentation des nouveau-nés par du lait de vache contaminé. Un véritable empoisonnement. Tous les médecins s'accordent sur la supériorité de l'allaitement, mais à Québec comme à Montréal, on constate une trop forte tendance pour l'allaitement artificiel à l'aide du biberon « meurtrier »". L'auteur conclut que la diminution de la maladie est majoritairement due à des mesures sanitaires : "Ainsi, dès 1910, des visites régulières des fermes de la région de Montréal sont organisées au cours desquelles les inspecteurs s'efforceront d'éduquer les fermiers. À partir de 1916, la surveillance de la pasteurisation du lait sera devenue capitale. L'instauration de consultations prénatales gratuites suivies de consultations pour nourrissons sera également fructueuse. Les résultats obtenus seront prodigieux : entre les années 1900–1904 et 1965–1969, le taux de mortalité infantile passera de 274,7 à 19,9 cas pour 1 000 naissances (11), un moment mémorable dans l'histoire médicale pédiatrique canadienne-française, avec ses misères et ses réussites au cours du siècle dernier".

Qu'en est-il en Europe ? Pourquoi nous parle-t-on régulièrement de la diphtérie et de la rougeole, si meurtrières, et jamais de la scarlatine, pourtant si redoutée jadis ? Pour être plus convaincant, le CDC aurait pu accoler à ses chiffres ceux de maladies infectieuses non évitables par vaccination et comparer les évolutions. C'est ce que nous avons choisi de faire, avec la scarlatine, et toujours en nous servant des données de l'Angleterre et du Pays de Galles.

Graphe Scarlatine


Nous constatons une chute remarquable et continue au cours du XXe siècle, jusqu'à des niveaux très faibles à partir de 1960. La diminution du nombre de morts entre 1901 et 1940 se chiffre à 96 %, de 4.339 décès à 152 ; puis une chute additionnelle de 98 % entre 1940 et 1980. Cela sans qu'aucune vaccination n'ait pu intervenir, ce qui limite plus encore l'interprétation du rôle indispensable des vaccins dans l'endiguement des autres maladies infectieuses. Cela tempère aussi l'affirmation que ce sont les antibiotiques apparus en 1940 qui ont permis de juguler cette maladie. Cet article nous montre même une diminution par environ 3 de la scarlatine entre 1847 et 1892 en Angleterre/Pays de Galles, d'environ 15.000 à 5.000 morts annuelles, confirmant ainsi nos données sur cette période. Selon les auteurs, "la dynamique de la maladie changea de manière marquée après 1875 à cause de niveaux de nutrition largement améliorés". En fait, "les épidémies étaient significativement corrélées avec les sécheresses au printemps/été [et] aussi avec une oscillation des prix du blé mais avec un délai de 3 ans". Pour confirmer ce fait, "la mortalité de la scarlatine fut drastiquement réduite après 1880 en parallèle de la chute des prix du blé", ce qui tend soit dit en passant à accuser, du moins sur ce point, le régime libéral à celui préférable de prix du blé limité qui avait cours sous l'Ancien Régime en France. Avec le même raisonnement de temporalité utilisé par le CDC (post hoc ergo propter hoc), et une fois n'est pas coutume une once de sarcasme, l'on pourrait conclure qu'après comparaison avec l'ère pré-Staline, l'ère pré-Ve République, l'ère pré-aspirine ou l'ère pré-McDonalds, nous pouvons savoir gré à Joseph, Charles, ou Ronald de leur impact salvateur sur ces maladies évitables par le Double-Cheese.

Quoiqu'un facteur important, une étude au Royaume-Uni montra que la vaccination n'était pas la variable la plus pertinente quant au taux d'hospitalisations dues à la coqueluche et à la rougeole. "Les enfants vivant dans des quartiers défavorisés à Glasgow étaient en moyenne neuf fois (cinq à cent fois) plus susceptible d'être admis dans un hôpital pour quelque raison que ce soit que les enfants des quartiers non défavorisés. Les variables de défaveur qui étaient le plus corrélées aux taux d'admission était la surpopulation du foyer et le chômage parental ; en comparaison, l'effet protecteur de la vaccination contre la rougeole et la coqueluche, par exemple, était moins significatif", quoique les chiffres de l'article ne soient pas accessibles.

Notre propos ici ne consiste pas à prouver quelle stratégie est optimale pour se préserver de ces maladies, car cela sort du cadre de notre propos. Toutefois, il nous semble à titre personnel acceptable d'exposer notre conception : l'hygiène de vie, principalement reflétée par un environnement non pollué et une alimentation saine, végétale, voire intermittente, contribue à doter le corps des ressources nécessaires pour lutter efficacement contre la grande majorité des maladies. Préférer ainsi noix, chou, pomme, lait maternel et jeûne aux sodas, additifs, aluminium, polysorbate et protéines antigéniques ; ou pour citer cette possible phrase de Pasteur : "Béchamp avait raison ; le microbe n'est rien, le terrain est tout". »

Argument POURUne bonne couverture vaccinale protège aussi les personnes non-vaccinées

Lorsqu'une proportion suffisante de la population est vaccinée contre un agent contagieux, celui-ci ne trouve plus assez d'hôtes pour se propager et l'épidémie s'éteint rapidemment d'elle-même. Les personnes non-immunisées sont donc protégées par le reste de la population : c'est le phénomène d'immunité collective. La proportion minimale de la population à vacciner varie en fonction des maladies et dépend de plusieurs facteurs tels que la contagiosité de la maladie et l'efficacité du vaccin. Ainsi, les taux minimaux de couverture vaccinale recommandé par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) sont : Variole : 80-85%, Rubéole : 83-85%, Polio : 80-86%, Pertussis : 92-94%, Oreillons :75-86%, Rougeole : 83-94%, Diphtheria : 85%

(https://stacks.cdc.gov/view/cdc/27929/cdc_27929_DS1.pdf, p.17)
« Si en 1980, le nombre de cas notifiés était d’environ 100 000 en Europe, le dernier cas de diphtérie respiratoire déclaré en Suisse date de 1983 et de 2002 en France. Ce spectaculaire résultat est la traduction de l’augmentation du taux de couverture vaccinale de moins de 30 à 80-90 % et l’effet d’immunité de « groupe » »
SOUS-ARGUMENTS
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OBJECTIONS
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Argument POURLes vaccins peuvent éradiquer définitivement certaines maladies

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SOUS-ARGUMENTS

Sous-argumentLes vaccins ont éradiqué la variole

« La variole est régulièrement présentée comme exemple, en tant que maladie éradiquée de la planète grâce à la vaccination. On trouve, encore sur la page de présentation de la variole par l'OMS, que "suite à une campagne de vaccination mondiale menée par l'OMS, la variole a été déclarée éradiquée en 1980". Sanofi Pasteur sur son site internet abonde en ce sens : "L'immunisation croissante et durable a permis d'éradiquer la variole et de faire reculer le taux d'incidence mondial de la polio de 99%." L'Unicef confirme : "Jusqu'à présent, une seule maladie, la variole, a été éradiquée par les vaccins, épargnant quelque cinq millions de vies par an". L'Afssaps écrit en 2008 : "Après une campagne de vaccination intensive, la maladie a été déclarée éradiquée par l'Organisation Mondiale de la Santé en 1979". Le rapport de 2007 l'Assemblée Nationale déjà cité affirme même : "la vaccination c'est [entre autres succès] l'éradication totale de la variole". Citons encore l'Institut Nationale des Études Démographiques, ou le site du Ministère de la Santé, dans l'entretien de cette idée. »
Sous-débat
Le débat continue. Consultez la page détaillée
Les vaccins ont éradiqué la variole
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Objection Ce ne sont pas les vaccins mais l'isolement des malades qui a éradiqué la variole
de l'argument pour aller plus loin.

Sous-argumentLes vaccins sont en passe d'éradiquer la polio

« Le nombre des cas de poliomyélite a diminué de plus de 99% depuis 1988, passant de 350 000 à 37 cas notifiés en 2016 »
OMS, « Fiche détaillée Poliomyélite », Site de l'OMS, 14 mars 2018.
OBJECTIONS
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Argument POURLes autorités du monde entier recommandent la vaccination

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SOUS-ARGUMENTS
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OBJECTIONS

ObjectionCertains pays nuancent ces recommandations

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ObjectionLes autorités peuvent se tromper

Voir les scandales sanitaires et les lanceurs d'alertes

ObjectionLes autorités servent les intérêts des puissants

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Sous-débat
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Vaccination : les autorités servent les intérêts des puissants
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
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de l'argument pour aller plus loin.

Argument POURLes bénéfices des vaccins en termes de santé sont bien plus importants que les risques

Peu d'effets indésirables
SOUS-ARGUMENTS
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OBJECTIONS

ObjectionUne rumeur reposant sur une fraude scientifique

« "En 1998 justement, une étude du docteur britannique Andrew Wakefield publiée dans la revue médicale "The Lancet" tentait de démontrer une relation de cause à effet entre le vaccin rougeole-oreillons-rubéoles (ROR) et l’autisme. L’article contenait pourtant des erreurs d’analyse et de méthodologie grossières et la communauté scientifique ne tardera pas à émettre de nombreuses critiques sur les travaux du chirurgien britannique [...]. En 2004, "The Lancet" a même publié un communiqué réfutant totalement les conclusions de l’étude, parlant de "fraude scientifique". En 2007, il a été révélé que Andrew Wakefield avait été payé près de 600 000 euros par un avocat britannique souhaitant poursuivre le laboratoire produisant le vaccin." »
Auteur inconnu.
Voir plus...
« Wakefield a été personnellement payé plus de £ 435 000 par le biais de l'avocat, selon les comptes que j’ai plus tard obtenus. Et une "étude clinique et scientifique » correspondante, avec les mêmes protocole et principaux auteurs que l’article, a été présentée au Bureau d’Aide Légale du Royaume-Uni pour le financement avant que le premier des 12 enfants ait été admis. Il s'était engagé explicitement à monter un dossier contre le vaccin, comme une demande secrète de subvention l’a révélé. "L'objectif », avaient écrit, lui et son avocat, dans la demande au bureau d’aide légale, « est de chercher des preuves qui pourront être acceptables dans une cour de justice de la connexion causale entre le vaccin soit des oreillons, de la rougeole et de la rubéole ou celui de la rougeole/rubéole et certaines conditions qui ont été signalées avec une fréquence considérable de la part des familles des enfants qui cherchent à obtenir réparation ». »
Brian Deer.
Sous-débat
Le débat continue. Consultez la page détaillée
Une rumeur reposant sur une fraude scientifique
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Objection La justice anglaise a innocenté Wakefield et son collègue et a même reconnu que ses accusateurs (l'équivalent du conseil de l'ordre anglais) ont été malhonnêtes
de l'argument pour aller plus loin.

Argument POURDes maladies mortelles réapparaissent du fait de la couverture vaccinale insuffisante

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Argument POURLes allégations sur la prétendue dangerosité des vaccins ne reposent sur aucune base sérieuse

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Arguments CONTREArguments CONTRE [ modifier ]

Argument CONTRELes vaccins sont dangereux

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SOUS-ARGUMENTS

Sous-argumentCertains effets secondaires sont reconnus par les autorités

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Sous-argumentUn manque de preuves de l’innocuité des vaccins

« Le Dr Richard Halvorsen, médecin au Centre Médical Holborn à Londres, qui a participé à l’étude du groupe Cochrane sur le ROR est catégorique : « Les études sur la sécurité du vaccin ROR sont des “merdes” (sic). Ce sont les plus grosses que j’ai jamais entendues, mais elles restent des “merdes” » »
Sylvie Simon.
Sous-débat
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Un manque de preuves de l’innocuité des vaccins
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Objection Démontrer scientifiquement l'absence de danger de quoi que ce soit est impossible
de l'argument pour aller plus loin.

Sous-argumentTrop de vaccins trop tôt

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OBJECTIONS

ObjectionLes sources évoquant la dangerosité des vaccins sont peu fiables

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ObjectionLes bénéfices surpassent les risques

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Argument CONTRELes vaccins ne sont pas efficaces

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SOUS-ARGUMENTS

Sous-argumentLes virus mutent

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OBJECTIONS

ObjectionDe nombreux vaccins ont prouvé leur efficacité, y compris pour certaines mutations

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Argument CONTREIl existe de meilleurs alternatives aux vaccins

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SOUS-ARGUMENTS
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OBJECTIONS

ObjectionS'il existait une solution plus efficace que les vaccins, on l'utiliserait

La politique de santé publique de tous les états est de tout faire pour éviter les épidémies, pour cela les moyens les plus efficaces possibles sont utilisés.

Si une méthode autre que les vaccins a été démontrée scientifiquement comme étant plus efficace et moins dangereux, était possible, elle serai utilisée à grande échelle dès que possible.

Argument CONTREOn nous manipule

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SOUS-ARGUMENTS

Sous-argumentLes autorités nous manipulent

En 2015, Thomas Dietrich, haut fonctionnaire, démissionne de son poste de responsable de la commission nationale de santé. Son tort est d'avoir voulu que cet organe reste indépendant du ministère de la santé, notamment dans l'organisation de débat sur la vaccination.
« Et puis, il y aura bien sûr le débat public. Forte de son expérience, résolue à contribuer à la

politique de prévention tout en ciblant le gain en compétence des populations dans la perspective de réduire les inégalités de santé, la CNS a décidé de s’emparer d’un sujet capital, la vaccination. Elle le mettra en discussion afin que soit rénovée la politique en la matière. Elle ne peut que souhaiter que ce débat public, voulu à la fois par notre instance et par Marisol Touraine, lui soit effectivement confié. En effet, l’organisation du débat sur la vaccination par nos soins serait en cohérence avec nos missions et les priorités affichées en faveur de la démocratie en santé, tant dans la stratégie nationale de santé que dans le projet de loi de modernisation de notre système de santé. Nul ne doute que la CNS est en mesure de respecter des critères d’impartialité et de transparence très stricts (gages d’un véritable débat

public), permettant à chacun de s’exprimer quelle que soit son opinion sur la vaccination. »
Thomas Dietrich, « Démocratie en santé : les illusions perdues », 19 février 2016.
Voir plus...
Voir les citations restantes dans la page détaillée de l'argument.
Sous-débat
Le débat continue. Consultez la page détaillée de l'argument pour aller plus loin.

Sous-argumentLe lobby pharmaceutique nous manipule

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OBJECTIONS
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Pour aller plus loinPour aller plus loin

BibliographieBibliographie [ modifier ]

Plutôt POURPlutôt POUR [ modifier ]

  • Lise Barnéoud, Le guide des vaccins, n°Science & Vie, Hors série, décembre 2016.
  • Philippe Sansonetti, Vaccins. Pourquoi ils sont indispensables, Odile Jacob, janvier 2017.

Plutôt CONTREPlutôt CONTRE [ modifier ]

  • Eric Ancelet, Pour en finir avec Pasteur. Un siècle de mystification scientifique, Marco Pietteur, 1999.
  • Guylaine Lanctôt, La mafia médicale. Comment s'en sortir et retrouver santé et prospérité, Voici La Clef, 2002.
  • Jean Méric, Vaccination, je ne serai plus complice !, Marco Pietteur (Résurgence), 2004.
  • Michel Georget, Vaccinations. Les vérités indésirables, Dangles, 2005.
  • Françoise Berthoud, Françoise Joët, La vérité sur l'autisme postvaccinal, Alis, 2014.
  • Pierre-Jean Arduin, Pourquoi vacciner ? La fin de la vaccination, documentée et argumentée, 2015.
  • Françoise Berthoud, La (bonne) santé des enfants non vaccinés, Jouvence, 2015.
  • S. Montanari, A. M. Gatti, Serge Rader, Vaccins. Oui ou non ?, Talma Studios, 2017.

Ni POUR ni CONTRENi POUR ni CONTRE [ modifier ]

  • Romain Gherardi, Toxic Story. Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins, Actes Sud, 2016.  
  • Lise Barnéoud, Immunisés ? Un nouveau regard sur les vaccins, Premier Parallèle, 2017.  

VidégraphieVidéographie [ modifier ]

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Débats connexesDébats connexes [ modifier ]