Certains pays criminalisent la publication de certaines choses
Résumé
Citations
« Des lois antiterroristes et sur la cybercriminalité, ainsi que des tribunaux spécialisés laissent libre cours aux autorités pour emprisonner les journalistes et blogueurs qui s’écarteraient du discours progouvernemental ; au 1er décembre 2018, 16 journalistes se trouvaient derrière les barreaux. Les autorités saoudiennes ont détenu au moins neuf autres journalistes seulement pendant la première moitié de 2019. Au moins quatre des journalistes détenus au cours de la répression de ben Salmane ont été maltraités et torturés dans des prisons saoudiennes, selon des évaluations médicales préparées pour le Roi Salmane et divulguées au journal The Guardian. Aux termes d’un règlement de 2011, les sites Web, les blogues et toute personne affichant des informations ou des commentaires en ligne doivent être munis d’un permis délivré par le ministère de la Culture et de l’Information. Les autorités ont étendu le contrôle des contenus numériques, où l’utilisation de la cybersurveillance est omniprésente, selon le Washington Post. D’après le New York Times et d’autres sources, les autorités utilisent des technologies de surveillance et des armées de trolls et de bots pour empêcher la couverture médiatique et la discussion de sujets sensibles, y compris la guerre au Yémen, ainsi que pour censément surveiller des journalistes saoudiens dissidents. Les autorités saoudiennes bloquent les sites Web qu’ils jugent répréhensibles, ainsi que l’accès aux fournisseurs de RPV qui permettraient de contourner les blocages, selon le rapport de Freedom House Freedom on the Net. »
Références
- Avortement : les GAFAM peuvent-ils mettre les Américaines en danger ?, Amandine Jonniaux, Le journal du geek, 28 juin 2022.
Justifications
Objections
Débat parent