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Au XVIIIème siècle de tels crimes de la République française sont courants dans le reste de l'Europe

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« La tactique appliquée par Turreau est courante dans la répression des insurrections locales dans les guerres de toute l’Europe. La destruction des maisons, des récoltes, du bétail, l’exécution des paysans pris les armes à la main, étaient, hélas, les méthodes utilisées par tous les pouvoirs, monarchistes ou non, qui faisaient face à des insurrections paysannes dans un « pays » difficile d’accès. Le caractère atroce des massacres perpétrés par les armées républicaines ou par l’Armée catholique et royale n’était en rien inédit. Les mêmes massacres se répètent en bien d’autres circonstances, par exemple l’insurrection sanfediste à Naples en 1798. »
Marc Bellissa, Yannick Bosc, « Robespierre, bourreau de la Vendée ? Une splendide leçon d'anti-méthode historique », Révolution. française.net, 15 mars 2012.
« Ainsi Robespierre est tenu responsable du massacre des Vendéens. Cependant, des études historiques dignes de ce nom, notamment celles de Michelet dans sa Révolution française, tome 2, montrent la complexité de ce drame qui devrait chasser toute idée préconçue quant aux responsabilités. Dans ce mouvement d’insurrection, alors que la République était menacée par les armées prussiennes et autrichiennes, sans parler de l’Angleterre, il est prouvé historiquement, étayé par des documents authentiques que la responsabilité essentielle en incombe aux nobles, à la bourgeoisie spéculatrice et aux prêtres réfractaires qui ont sans relâche alimenté la haine et l’agitation dans cette partie de la France. Des gens comme Charette, Cathelineau ou La RocheJaquelein ont mené des actions où l’horreur le disputait à la barbarie : des Bleus jetés vivants dans des fours ou enterrés vifs, crucifiés aux portes des maisons, mutilés avant d’être égorgés ( ...) Curieusement, cette terreur qui devait peu après le 9 thermidor se prolonger dans la Terreur blanche, autrement plus ravageuse que la période de la Terreur révolutionnaire, ne trouve pas d’écho d’indignation dans l’esprit des gens aujourd’hui et les cœurs si compatissants pour les malheurs vendéens se ferment avec dureté et sectarisme quand il s’agit de ceux de la République ! »
Dominique Mutel, « Robespierre, bourreau de la Vendée ? », Bulletin des Amis de Robespierre, 13 février 2012.

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