Sans l'extrême-droite, il n'y aurait pas eu d'"affaire Mila"
Aller à la navigation
Aller à la recherche
Cet argument est utilisé dans le débat Le féminisme est-il encore nécessaire ?.
Cet argument est une objection à Un exemple criant : "l'affaire Mila".
Mots-clés : aucun
Résumé
L'extrême-droite a été très prompte pour s'offusquer que la gauche n'ait pas eu la même indignation performative qu'elle, "oubliant" bien commodément que c'est entièrement de sa faute qu'elle a eu un tel retentissement. Des ados qui se font harceler suite à une publication malheureuse sur les réseaux sociaux, c'est tristement banal et ne fait jamais les gros titres, sauf quand elle permet une récupération politique comme c'est le cas ici, l'extrême-droite s'est donc donc comportée en pompier pyromane.
Citations
« On constate que, quelque temps plus tard, Identitaires et pseudo-laïques se sont disputé la primeur du « combat pour Mila », revendiquant d’avoir été en première place pour « la défense » de l’adolescente… Mais les faits sont têtus : c’est bien la fachosphère qui a lancé l’affaire, et son hashtag a enregistré des scores de likes et de partages sans commune mesure avec ceux espérés par ses suiveurs, lesquels, en l’ayant adopté, lui ont assuré cette confortable résonance. »
Isabelle Kersimon, Jean-Yves Pranchère, Alain Policar, Jean-Yves Camus, Georges Salines, « Retour sur “l’affaire Mila” : un faux débat instrumenté par l’extrême droite », Institut de recherches et d'études sur les radicalités, 4 mai 2020.
Références
Justifications
Objections
Débat parent