Les directions syndicales sont vendues à l'État et au patronat

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Sous-arguments [ modifier ]

Les syndicats sont principalement financés par l'État et le patronat, pas par leurs adhérents

Les dirigeants syndicaux ont trop peur de perdre leur confortable train de vie

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Les dirigeants syndicaux finissent par se lier aux dirigeants politiques et patronaux

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Les dirigeants syndicaux sont déconnectés du monde du travail et des préoccupations des salariés

Page détaillée
Les dirigeants syndicaux sont déconnectés du monde du travail et des préoccupations des salariés
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Les directions syndicales sont d'autant plus déconnectées de leur base que leur financement dépend de leur participation aux organismes paritaires
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Les syndicats sont complètement intégrés à l'État

« Il y a un aspect commun dans le développement ou, plus exactement, dans la dégénérescence des organisations syndicales modernes dans le monde entier : c'est leur rapprochement et leur intégration au pouvoir d’État. Ce processus est également caractéristique pour les syndicats neutres, sociaux-démocrates, communistes et anarchistes. Ce fait seul indique que la tendance à s’intégrer à l’État n’est pas inhérente à telle ou telle doctrine, mais résulte des conditions sociales communes pour tous les syndicats. »

Les directions syndicales ont cautionné et justifié la Première Guerre mondiale

« On lit dans la résolution adoptée à Stuttgart en 1907 par le Congrès de l'Internationale et confirmée à Bâle en 1912, résolution qui avait été adoptée à l'unanimité par les représentants du parti et des syndicats allemands :

« Au cas où la guerre éclaterait néanmoins, c'est le devoir de la social-démocratie d'agir pour la faire cesser promptement et de s'employer, de toutes ses forces, à exploiter la crise économique et politique provoquée par la guerre pour mettre en mouvement le peuple et hâter de la sorte l'abolition de la domination capitaliste. »

Or, qu'a fait la social-démocratie pendant cette guerre ? Exactement le contraire de ce qu'ordonnaient les congrès de Stuttgart et de Bâle. En votant les crédits, en maintenant la politique d'Union sacrée, elle s'emploie à empêcher par tous les moyens la crise économique et politique, à empêcher que la guerre n'amène les masses à se mettre en mouvement. De toutes ses forces, elle s'emploie à sauver la société capitaliste de sa propre anarchie consécutive à la guerre, donc elle s'emploie à prolonger la guerre indéfiniment et à accroître le nombre de ses victimes. »
Rosa Luxemburg, La crise de la social-démocratie, 1916.

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