Les agressions sont de plus en plus violentes

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Mots-clés : Violence, Violences, Violences sexistes, insécurité, sentiment d'insécurité, agressions, quartiers populaires, banlieues, crimes, guerre civile, médias, Thèmes à vérifier [ modifier ]

Résumé de l'argumentRésumé [ modifier ]

Les agressions deviennent de plus en plus barbares. De Sohane à Chahinez, on entend parler de femmes "brûlées vives", et il suffit de taper dans la barre de recherche Google "agression"+"brûlé vif" pour découvrir de nombreux actes criminels de cette nature, pourtant peu médiatisés. Or ce genre de crimes se banalisent, alors qu'ils n'existaient pas il y a quelques décennies. Sans parler de l'utilisation des couteaux qui devient presque fréquente dans les attaques pour des différends parfois anodins. Il y a donc montée en gamme dans la violence, qui n'est en rien comparable à ce que connaissait la France en 1970 ou 1980.

CitationsCitations [ modifier ]

« Une « radicalisation des comportements ». Le verdict de la police est sans appel : depuis plusieurs années, la France fait face à une recrudescence certaine des agressions et principalement des attaques à l’arme blanche. Si les services de police et de gendarmerie ont du mal à les quantifier précisément – seuls les vols qui donnent lieu à l’utilisation de ce type d’arme ont droit à une comptabilisation spécifique – les résultats de la dernière étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), relayés par Le Figaro, sont, elles, édifiants. Cette ultime enquête de l’organisme – qui sera paradoxalement dissous le 31 décembre prochain – s’étend de 2015 à 2017. Elle estime que le nombre de victimes d’agressions à l’arme blanche monte à 44 000 sur cette période, soit plus de 120 victimes par jour en moyenne ! D’après Le Figaro, ce chiffre correspond à 37% des 118 000 personnes ayant déclaré, chaque année en moyenne, avoir subi des violences physiques de la part d’une personne ne vivant pas avec elles au moment des faits. Il s’agit tout simplement d’agressions dans l’espace public, que ce soit dans la rue, à la sortie d’une boîte de nuit, au travail ou encore à l’école. Ce chiffre place en tout cas les agressions au couteau en première position, devant les agressions avec une arme par destination (34%), à savoir un objet contondant, un bâton ou encore une pierre, celles avec un autre type d’armes, comme une matraque ou une bombe lacrymogène (20%), et celles par armes à feu (9%). »
Auteur anonyme, « Insécurité : en France, plus de 120 agressions quotidiennes à l’arme blanche », Valeurs actuelles, 17/02/2020.
« « Brûler un homme assis, sans défense qui venait d’être violenté… Je ne conteste pas l’acte de barbarie. Un homme a grandement souffert. Sa souffrance doit être respectée ! », avait plaidé Me Demory. Tout en demandant à ce que son client, Jacym Hadjou, ne soit condamné que pour les vols qu’il avait reconnus. Avant de requérir treize ans de réclusion criminelle à l’encontre des deux accusés, l’avocate générale, Lucile Moutier, avait pris la peine de rappeler qu’il n’existe « pas de définition juridique de l’acte de torture ou de barbarie ». Autrement dit, c’est la jurisprudence qui permet d’en esquisser les contours. « Et on est en plein dedans ! », assurait la magistrate. « Il y a une volonté presque sauvage et barbare de faire mal à la victime, notait aussi l’avocate générale. C’est un acte dénué de toute humanité. On est au-delà des violences aggravées. » »
Catherine Bouteille, « Valenciennes: ils ont brûlé vif un homme, mais la justice écarte l’acte de barbarie », La Voix du Nord, 18/09/2020.

Références bibliographiquesRéférences [ modifier ]

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