Les États communistes ont commis des crimes de guerre

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« Les crimes de guerre sont définis à l’article 6b comme « les violations des lois et coutumes de la guerre. Ces violations comprennent, sans y être limitées, l’assassinat, les mauvais traitements ou la déportation pour des travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, l’assassinat ou les mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, l’exécution des otages, le pillage des biens publics ou privés, la destruction sans motif des villes et villages ou la dévastation que ne justifient pas les exigences militaires ». [...] Or, Staline a ordonné ou autorisé de nombreux crimes de guerre ; la liquidation de la quasi-totalité des officiers polonais faits prisonniers en 1939 – dont les 4 500 morts de Katyn ne sont qu’un épisode – en est le plus spectaculaire. Mais d’autres crimes de beaucoup plus grande ampleur sont passés inaperçus, comme l’assassinat ou la mort au Goulag de centaines de milliers de militaires allemands faits prisonniers entre 1943 et 1945 ; à cela s’ajoutent les viols de masse des femmes allemandes par les soldats de l’Armée rouge dans l’Allemagne occupée ; sans parler du pillage systématique de tout l’appareil industriel des pays occupés par l’Armée rouge. Relèvent du même article 6b les résistants organisés combattant le pouvoir communiste à force ouverte, quand ils sont faits prisonniers et fusillés ou déportés : par exemple, les militaires des organisations polonaises de résistance antinazie (POW, AK), les membres des organisations de partisans armés baltes et ukrainiens, les résistants afghans, etc. »
Stéphane Courtois, Le livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1997.

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Objections [ modifier ]

Dans l'après-guerre le communisme a inculqué aux peuples soviétiques une absence de haine envers les Allemands

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Dans l'après-guerre le communisme a inculqué aux peuples soviétiques une absence de haine envers les Allemands
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« Je l'interroge sur les conséquences de la guerre. Je lui dis que j'ai été frappé à plusieurs reprises, depuis mon arrivée en U.R.S.S., en constatant que les Russes ne paraissent pas avoir conservé des sentiments de haine à l'égard des Allemands. Est-ce exact ? Et, dans l'affirmative, comment explique-t-il cette absence de haine pour un ennemi qui vient de faire à la Russie, la guerre la plus terrible de tous les siècles ? Ce sentiment de haine a certainement existé pendant la guerre, dit Tikhonov. Les cruautés bestiales des Allemands, les atrocités auxquelles ils se livraient sur les femmes, les enfants, les vieillards, provoquaient certainement chez nos soldats, surtout après la libération des territoires précédemment occupés par l'ennemi, une haine et une fureur parfaitement justifiées. Mais vous devez comprendre que nous autres, Soviétiques, de par notre formation politique et sociale, ne pouvons pas haïr tout un peuple. Nous avons appris à raisonner autrement. Ce n'est pas pour rien que les causes profondes du fascisme étaient familières à nos jeunes gens, à nos soldats : cela faisait partie de leur éducation. »
Michel Gordey, Visa pour Moscou, p.339, Septième partie Guerre ou paix ? Leur conception du monde. Chapitre XXXIV Visite chez un écrivain, Gallimard L'air Du Temps collection dirigée par Pierre Lazareff, Paris, 1951.

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Références

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