Le mandat de Hollande a été marqué par des idéologies sécuritaires et racistes
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Cet argument est utilisé dans les débats La liberté d'expression doit-elle être limitée ?, Le Rassemblement national est-il un parti fasciste ?, Le clivage gauche/droite a-t-il encore un sens ? et Lénine est-il le précurseur de Staline ?.
Cet argument est une justification de Certains partis de gauche ont cultivé des idées que n'aurait pas renié l'extrême-droite, François Hollande a mené des politiques que n'aurait pas renié l'extrême-droite, Il est faux de dire que la gauche ne propose rien contre l'insécurité et la crise migratoire, La trahison de leaders à leur idéologie est un fait récurrent au cours de l'histoire et Les partis "démocratiques" s'accomodent très bien des extrêmes si ils y trouvent un intérêt électoral.
Mots-clés : aucun
Résumé
Les débats sur le burkini, une Loi Travail antisociale passée par la force et dans le sang, un état d'urgence qui a ouvert la porte à tous les abus, la scandaleuse complaisance envers un lobby de l'extrême-droite catholique (La manif pour tous), les régulières sorties islamophobes, autant d'actes que l'on s'attendrait davantage d'un parti d'extrême-droite que d'un parti socialiste et dont ce dernier s'est pourtant rendu coupable.
Citations
« Voici un aperçu de la «liberté de manifester» sous François Hollande :
- En 2012, à peine élu, il lance une opération militarisée sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, qui fait des centaines de blessé·es graves parmi les écologistes.
- En 2014, il interdit des manifestations pour la Palestine à Paris, qui sont durement réprimées.
- La même année, en octobre, il envoie des gendarmes surarmés écraser une lutte écologiste à Sivens. Rémi Fraisse, jeune botaniste de 21 ans, reçoit une grenade explosive dans le dos, en pleine nuit. Il est tué sur le coup. Les gendarmes récupèrent sa dépouille le temps de construire un récit mensonger. Pour la première fois depuis 1986, les forces de l’ordre tuent un manifestant en France. Cette date est une bascule irréversible dans la violence contre les mouvements sociaux. Les gendarmes qui ont assassiné Rémi n’ont jamais été condamnés.
- Après ce drame, Hollande fait interdire et réprimer très durement les manifestations réclamant justice pour Rémi, notamment à Nantes, Paris et Toulouse.
- En novembre 2015, il décrète l’état d’urgence et utilise immédiatement les moyens antiterroristes pour assigner à résidence des militant·es écologistes et interdire les manifestations contre la COP 21.
- Le gouvernement Hollande crée le délit «d’apologie de terrorisme», qui sert aujourd’hui à réprimer les opposant·es politiques.
- En 2016, il impose la Loi Travail par 49.3, qui dérégulait les droits des travailleurs et travailleuses. Il réprime avec une violence inédite le puissant mouvement social, plusieurs personnes sont mutilées, des centaines d’autres arrêtées. À nouveau, les mesures antiterroristes sont utilisées pour interdire certain·es militant·es de manifester.
- Le gouvernement Hollande généralise l’usage du tristement célèbre Lanceur de Balles de Défense, qui a depuis causé d’innombrables blessures irréversibles et des morts.
- À la demande de l’extrême droite, il vote la déchéance de nationalité.
- Après l’avoir placé au Ministère de l’Intérieur, François Hollande nomme Manuel Valls comme Premier Ministre, alors qu’il incarnait la droite du parti et était ultra-minoritaire au sein même du PS. Après avoir élevé l’islamophobie au rang d’idéologie d’État, il répand ouvertement ses idées d’extrême droite sur Cnews, et accentue encore les atteintes aux libertés.
- À la fin de son mandat, Hollande fait voter la loi «permis de tuer», qui «assouplit» la possibilité de tirer pour les policiers. Depuis, le nombre de morts causés par la police a explosé. Le décès de Nahel est le résultat direct de cette loi.
- Enfin il propulse Macron, qui était totalement inconnu, comme ministre puis candidat, avec les conséquences désastreuses qu’on connaît pour le droit de manifester.
Même si François Hollande donne l’impression d’être un idiot, c’est un politicien habile et dangereux. Ce qu’il affirme sur RTL n’est pas de la simple bêtise. Ce que dit Hollande, c’est que sa classe préfère la «liberté de manifester» pour les néo-nazis que pour les mouvements qui demandent plus d’égalité, d’écologie et de liberté. »
Auteur non renseigné, « Le Parti Socialiste : marchepied du fascisme », Contre-attaque, 23 février 2026.
Références
- DE HOLLANDE À DARMANIN : ASCENSEUR POUR LES FACHOS, Blast, le souffle de l'info
Justifications
Objections
Débats parents