L'immigration alimente dans une certaine mesure le terrorisme

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Mots-clés : Migrants, Frontières, Accueil, Immigration, Thèmes à vérifier [ modifier ]

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« Ne cédez-vous pas ainsi à une « lepénisation des esprits », sous la pression électorale du Rassemblement national ? Au contraire, c'est en refusant de voir la réalité en face qu'on fait le jeu du RN. Je ne mets pas un signe égal entre immigration et terrorisme. Il ne s'agit pas de mettre en cause l'immigration économique, de travail, qui a tant apporté à notre pays dans les Trente Glorieuses. Mais je constate, d'une part, qu'un attentat islamiste sur quatre a été commis par un étranger. D'autre part, que trois attentats sur quatre sont le fait de Français, dont l'immense majorité est issue de l'immigration, qui ont développé une haine de la France. Il y a donc un lien indéniable entre terrorisme, immigration incontrôlée et intégration ratée. Nous ne faisons respecter ni nos frontières, ni nos valeurs. »
« Lors d’une conférence conjointe tenue par les ministres Blaszczak et Kamiński, les conclusions choquantes des services et de l’armée ont été présentées, selon lesquelles sur 200 hommes contrôlés, pas moins de 50 soulèvent des objections sérieuses des services.

Dans les téléphones des immigrants, on a trouvé des documents indiquant que certains des détenus avaient entretenu des contacts avec des terroristes et avaient suivi une formation militaire. Il est également rapidement apparu que les immigrants illégaux tentaient de dissimuler des informations sur leur identité. Des liens avec le monde des terroristes, des groupes criminels organisés, ainsi que des préférences sexuelles dangereuses (Zoophilie, Pédophilie).

Nous avons des preuves que certains de ces individus sont directement liés aux talibans ou à l’État islamique. L’un d’entre eux est directement lié à un terroriste arrêté dans l’un des pays de l’Union européenne dans le cadre de la préparation d’un attentat terroriste. »
« "Dans cette guerre, il n'y a pas de risque zéro, pas de réponse à tous les risques", explique l'ex-LR. Mais, ajoute-t-elle, "il y a toute une série de failles dans nos dispositifs qui doivent être comblées". Tout d'abord, estime Valérie Pécresse, "il faut cesser de nier le lien entre terrorisme et immigration. Il y a un lien." »
« Or les attentats ont produit ces conditions exceptionnelles. Ils ont isolé des acteurs et rendu possible une analyse particulière. Ils montrent sans équivoque que, s’il y a peu de migrants parmi les terroristes, ils sont tous en revanche issus de l’immigration. Leur origine géographique ou celle de leurs parents se situe au Maghreb, dans des pays dont ils peuvent avoir gardé la nationalité. Ils revendiquent tous l’islam, d’une façon ou d’une autre. Leur mobilité spatiale est notoire avec des séjours en Europe mais aussi, bien souvent, en Syrie, en Afghanistan, au Pakistan, en Turquie et au Yémen5. Les recoupements systématiques de ces quelques variables entre tous ces profils ne sont guère le fruit du hasard. Ils marquent bien des caractéristiques partagées dont il convient de saisir l’incidence sur leurs actes. »
Jean-Baptiste Meyer, « Le lien entre migration et terrorisme Un tabou à déconstruire », Hommes et Migrations, 2016.
« L’homme qui a tué trois personne à Nice est un Tunisien de 21 ans, arrivé en France début octobre après être passé par l'île de Lampedusa. (...) le 20 septembre, Brahim I. fait partie des migrants qui débarquent sur le rivage de Lampedusa. Ce jour-là, une vingtaine de bateaux réussissent la traversée de la Méditerranée. Le jeune Tunisien, issu d'une famille nombreuse et modeste de Sfax (centre de la Tunisie), est rapidement transféré sur un navire de quarantaine. Puis, le 9 octobre, il débarque dans la ville de Bari (Pouilles) où il rejoint le centre pour migrants de la Croix-Rouge. Il y est enregistré, photographié. Puis il sort avec un ordre d'expulsion du territoire italien et rejoint clandestinement la France. »
Isabelle Labeyrie, « Attentat de Nice : l'ombre des jihadistes tunisiens », France info, 2/11/2020.

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