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L'existence d'une autocensure des minorités est prouvée

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Mots-clés : aucun .

Résumé 

Citations 

« « Les cyberviolences ont fréquemment des ressorts sexistes, racistes et LGBTQIA+phobes, ce sont autant de moyens d’intimidation qui incitent à ne pas prendre trop de place et à se conformer à la loi de l’agresseur pour utiliser les réseaux » affirme Johanna Soraya Benamrouche, co- fondatrice de Féministes contre le cyberharcèlement. L’autocensure devient un réflexe de protection pour certains utilisateurs et utilisatrices qui préfèrent ne rien publier, non par envie, mais par crainte d’être prises pour cibles… »

Références 

Justifications 

Objections