L'afflux de migrants fait baisser la qualité de vie et monter les violences

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Argument CONTRECet argument est un argument CONTRE dans les débats Faut-il accepter l'immigration en France (et en Europe de l'Ouest) ? et Faut-il accueillir davantage de migrants ?.
Mots-clés : Immigration, Violence, Insécurité, Intolérance, Migrants, Qualité de vie [ modifier ]

Résumé de l'argumentRésumé de l'argument [ modifier ]

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CitationsCitations [ modifier ]

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Sous-argumentsSous-arguments [ modifier ]

Sous-argumentL'afflux de migrants tire les salaires vers le bas

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SOUS-ARGUMENTS [ modifier ]
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OBJECTIONS [ modifier ]

ObjectionCe sont les patrons qui profitent des migrants pour augmenter l'exploitation

« Les employeurs des travailleurs sans papiers sont parfois des petits margoulins prestataires de service pour des plus gros, dans le nettoyage ou la sécurité. Mais ce sont aussi des grandes sociétés comme KFC ou Buffalo Grill dont 15 % des employés étaient sans papiers avant la grève. Ou les grands du BTP, Vinci, Bouygues, Eiffage qui pratiquent la sous-traitance en cascade sur tous leurs chantiers ce qui leur permet d'embaucher des sans-papiers tout en se lavant les mains des conséquences. Ce sont eux qui trichent avec la loi mais ce sont les travailleurs qui sont sanctionnés. Quand 30 000 travailleurs sont expulsés chaque année faute de titre de séjour en règle, moins de 1500 employeurs sont mis en cause pour « infractions constatées d'emploi d'étrangers sans titre de séjour ». Quand ils sont condamnés, ce qui est rare, ils paient parfois une amende... mais eux ne sont jamais expulsés ! »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.

ObjectionLes travailleurs sans-papiers sont capables d'améliorer le rapport de force en faveur de l'ensemble des travailleurs

« La grève des travailleurs sans-papiers de la région parisienne [...] a permis à plusieurs centaines d'entre eux d'arracher une carte de séjour. En se défendant collectivement, sur leur lieu de travail, en faisant pression sur les employeurs, les grévistes ont montré qu'ils étaient des travailleurs avant d'être des « sans-papiers ». Les grévistes ont appris à s'organiser eux-mêmes, à contrôler leur grève, en éditant par exemple des cartes de grévistes. Ils ont montré que le combat pour leur régularisation était un combat qui concernait l'ensemble des travailleurs. Supprimer aux patrons du BTP, du nettoyage ou de l'intérim ce moyen de chantage pour aggraver l'exploitation, c'est réduire un peu « la concurrence des ouvriers entre eux » et la « division infinie du prolétariat » dont parlait Engels. Finalement, c'est améliorer le rapport de force en faveur de l'ensemble des travailleurs. »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.

Sous-argumentL'insécurité augmente à cause des migrants

« Entre 2007 et 2014, la Basse-Saxe – comme le reste de l’Allemagne – enregistre une diminution continue des actes violents, à hauteur de -21,9% pour l’ensemble de la période. La tendance est rompue en 2015, l’année où Angela Merkel a «ouvert la porte aux réfugiés». En 2015 apparaît une brusque augmentation de la criminalité de +10,4%, imputée pour 92,1% à des réfugiés. »
Nathalie Versieux, « Selon un rapport allemand, la criminalité a augmenté avec le nombre de migrants dans le pays », Le Temps, 04/01/2018.
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« A Bornheim, près de Cologne, les autorités communales ont décidé la fermeture temporaire de la piscine aux réfugiés masculins de plus de 18 ans, après que plusieurs femmes se sont plaintes de harcèlement. L’interdiction – suivie d’un intense débat – a entre-temps été levée. «Nous avons voulu montrer que les droits des femmes sont intangibles», explique le porte-parole de la municipalité. »
Nathalie Versieux, « Les réfugiés privés de piscine ou de discothèque », Le Temps, 26/01/2016.
SOUS-ARGUMENTS [ modifier ]

Sous-argumentBeaucoup de migrants étaient délinquants avant de venir en Europe

Parmi les migrants qui arrivent en Europe, un pourcentage élevé a déjà commis des délits graves ou assez graves dans leur pays d'origine.
« Danemark – Une grande proportion de jeunes migrants ont été l’objet d’une condamnation.

Une nouvelle étude montre que plus d’un jeune homme d’origine somalienne, libanaise ou marocaine sur deux a été condamné pour un délit avant l’âge de 30 ans.

Les délits mineurs liés notamment au code de la route n’ont pas été inclus dans l’étude. Les peines inclus sont les peines d’emprisonnement pour vandalisme, vol, cambriolage, violence ou vol qualifié.

Dans l’étude, 222 des 357 hommes originaires de Somalie ont été au moins une fois condamné pour un délit. Cela correspond à 62% du total. Pour le Liban, le taux était de 322 sur 535, soit 60%. Pour le Maroc, il était de 54%, tandis que l’Irak, l’Iran et la Yougoslavie dépassaient 40%. (…)

« Les chiffres montrent qu’une très grande proportion de jeunes hommes provenant de certains des principaux pays d’immigration ont été condamnés pour avoir enfreint le droit pénal », explique Lasse Birk Olesen, co-fondateur d’Unitos, soulignant les nuances qui émergent:

« Il y a certains pays d’origine qui présentent des problèmes de criminalité majeurs et d’autres – principalement en Europe et en Asie du Sud-Est – qui sont presque au niveau du Danemark. » »
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ObjectionLes migrants ne sont pas plus délinquants que les nationaux

« Le BKA (Office criminel allemand) avait conclu, dans une autre étude, en novembre, que les réfugiés présentaient les mêmes taux de criminalité que la population allemande en général, et que l’on ne pouvait pas leur imputer une hausse de la criminalité dans le pays. »
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« Le même porte-parole du ministère de l'Intérieur allemand évoque, parmi les pistes qui permettent d'expliquer la criminalité des étrangers et tout particulièrement des demandeurs d'asile, la question de l'âge et du genre. Le ministère rappelle que ceux-ci sont des caractéristiques, qui jouent un rôle important pour tous les groupes de la population. Selon les données disponibles (et qui concernent donc seulement les Allemands), on distingue que les taux de criminalité sont plus élevés chez les hommes et plus particulièrement pour les jeunes âgés de 14 à 30 ans. "Actuellement on retrouve notamment plus de jeunes hommes parmi les demandeurs d'asile que dans la moyenne de la population. Ainsi en 2015, environ 69 % des demandeurs d'asile étaient des hommes et plus de 70% d'entre eux avaient moins de 30 ans. Ainsi, pour une comparaison globale, on notera que les groupes, qui apparaissent habituellement comme suspects de crimes, sont surreprésentés chez les migrants." »

Sous-argumentCertains migrants véhiculent de l'intolérance religieuse

N'y a-t-il pas une relation entre la montée de l'intolérance religieuse (voire du radicalisme religieux) et l'immigration ? On dira que cette vision des choses stigmatise des millions d'immigrés paisibles et se fonde sur des cas marginaux de "séparatisme" pour véhiculer la xénophobie. Mais sans parler du terrorisme et adopter le rejet de l'autre, certaines questions se posent : n'y a-t-il montée d'idées rétrogrades et intolérantes qui contestent la République ? On constate par différents sondages l'emprise d'idées religieuses sur certains descendants de 2ème ou 3ème génération d'immigrés. Ainsi d'après un sondage Ifop de 2020, 57 % des jeunes musulmans considèrent que la charia est plus importante que la loi de la République. Ce sondage confirme plusieurs autres sondages allant dans le même sens. On remarque aussi chez certains migrants récemment arrivés en Europe des attitudes contraires aux valeurs de tolérance de nos sociétés ouvertes.
« Les chrétiens qui fuient la guerre dans leurs pays doivent aussi craindre pour leur vie dans des centres d'accueil en Allemagne. Ils sont insultés, maltraités, agressés et menacés de mort par des musulmans radicaux. Le journal réputé Die Welt a compilé certains témoignages dans son édition du week-end "Welt am Sonntag". »
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« Ce réfugié kurde syrien résidait en Allemagne, et il a été poignardé à mort par un groupe d’Arabes après qu’ils l’aient trouvé en train de fumer une cigarette et refusant de jeûner en période de Ramadan.

La victime serait un ressortissant kurde de la province d’Afrin au Kurdistan syrien. Les ressortissants kurdes de la ville ont déclaré plus tard que la police avait déjà arrêté deux personnes soupçonnées d’avoir été impliquées dans le meurtre.

Le suspects arrêtés sont deux demandeurs d’asile syriens. »
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ObjectionIls se séculariseront

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ObjectionLes migrants sont minoritaires, ils ne peuvent pas être intolérants

Il n'y a pas de sens à parler d'intolérance de la part des migrants. L'intolérance s'exerce toujours de la part d'une majorité envers une minorité. Comme les migrants sont minoritaires, ils ne peuvent pas être qualifiés ni considérés comme intolérants. Les problèmes entre migrants chrétiens, yézidis et musulmans relèvent de conflits intercommunautaires.

Sous-argumentCertains migrants véhiculent un nouvel antisémitisme

Les migrants arrivent de pays où les préjugés antisémites sont prégnants :

https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2015-2-page-89.htm?try_download=1#
« «Nous avons un nouveau phénomène, dans la mesure où nous avons de nombreux réfugiés parmi lesquels il y a, par exemple, des gens d'origine arabe qui amènent une autre forme d'antisémitisme dans le pays», a affirmé la chancelière à la chaîne privée «10».

Ces propos ont été tenus alors qu'une attaque antisémite présumée mardi à Berlin a suscité une vive émotion en Allemagne. Selon le quotidien Bild, l'agresseur présumé principal qui s'est livré à la police est un réfugié syrien ayant vécu dans un centre pour migrants près de Berlin.

Lors de son entrevue, Mme Merkel a rappelé que le gouvernement allemand avait nommé un commissaire chargé de lutter contre l'antisémitisme. «Le fait qu'aucune crèche, aucune école, aucune synagogue ne peut être laissée sans protection policière nous consterne», a-t-elle dit. »
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« BERLIN (JTA) — A resident of Potsdam who was wearing a kippah with a Star of David on it was the victim of an anti-Semitic attack.

The victim reported being followed, spat upon and insulted in the weekend attack.

Police quickly arrested two men, a 19-year-old Syrian citizen and a 17-year-old of unnamed origin. »
Toby Axelrod, « Syrian citizen arrested in attack on German man wearing kippah », JTA Jewish Telegraphic Agency, 29/07/2019.
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Sous-argumentOn augmente le sexisme ambiant en faisant venir ces migrants

« Témoignage d'une femme qui travaille dans un centre pour migrants de Hambourg, publié à l'origine par Die Welt :

(...) certains réfugiés se comportent de façon inadmissible envers nous, les femmes. Il est bien connu que 65%, ou peut-être même 70% selon moi, de ceux qui se présentent à nous sont avant tout des hommes seuls. Tous sont jeunes, seulement âgés d’une vingtaine d’années, 25 ans au maximum. Une partie d’entre eux n’accorde absolument aucune importance aux femmes. Ils acceptent notre présence, ils n’ont pas d’autre choix, mais ils ne nous prennent pas du tout au sérieux. En tant que femme, lorsque je veux leur dire quelque chose ou leur donner une consigne, ils m’écoutent à peine, rejettent ce que je leur dis parce que cela leur semble sans importance, et préfèrent se tourner vers un de mes collègues masculins. Ils n’ont pour nous, les femmes, souvent que des regards dédaigneux – ou même insistants. Ils sifflent l’une d’entre nous ostensiblement, crient quelque chose dans une langue étrangère que la plupart de mes collègues et moi ne comprenons pas, ils rient. C’est vraiment très déplaisant. Il est même arrivé qu’ils photographient quelqu’un avec un smartphone. Aussi facilement que cela, sans demander d’autorisation, même si l’on protestait. Récemment je suis monté dans un escalier assez raide. Certains hommes m’ont suivi, ont monté les marches derrière moi et ont passé leur temps à rire et, je suppose, à parler de moi et à m’interpeller. Des collègues féminines m’ont raconté qu’il leur est déjà arrivé des choses similaires. Elles ont en revanche dit que nous ne pouvons rien y faire. Que cela fait partie de notre travail. Cela se produit si souvent, si à chaque fois on voulait faire un signalement, le centre serait beaucoup moins rempli. (...) c’est même devenu pire, notamment dans les dernières semaines lorsque de plus en plus d’hommes d’Afrique du Nord, du Maroc, de Tunisie ou de Libye sont venus dans le centre. Ceux-là étaient encore plus agressifs. Je ne pouvais plus faire semblant d’ignorer la situation, alors j’ai réagi. Pour ne plus continuer à m’exposer. Concrètement, j’ai commencé à m’habiller différemment. Je suis quelqu’un qui aime porter des vêtements près du corps, mais plus maintenant. Je ne porte plus que des pantalons larges et des hauts sans décolleté. J’avais de toute façon peu l’habitude de me maquiller, juste un peu de mascara de temps en temps. Je n’ai pas modifié que mon apparence extérieure, pour me protéger de ce harcèlement. Je me comporte également différemment. J’évite par exemple de me rendre dans des zones du centre dans lesquelles des hommes seuls se trouvent souvent. Et si je dois quand même m’y rendre, alors j’essaie d’y passer très rapidement et je ne souris à personne, afin que cela ne soit pas mal interprété. Mais la plupart du temps, meme toute la journée si possible, je reste dans mon petit bureau.

Et je ne vais plus au travail ou à la maison en métro, parce que récemment une collègue a été suivie par quelques-uns des jeunes hommes du centre jusqu’à la station de métro et a même été importunée dans le métro. Je préfère m’épargner cela, c’est pourquoi je viens en voiture. Je sais que cela est difficile à entendre : s’habiller autrement, éviter certains endroits et ne se déplacer qu’en voiture. Moi-même je trouve affreux de faire tout cela et de considérer que c’est nécessaire. Mais que dois-je faire, quelle serait l’alternative? Continuer à être fixée du regard ou à subir du rentre-dedans, ce n’est pas possible. »
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ObjectionOn créera des stages pour adapter leur comportement avec les femmes

« Un homme voit une femme en tenue légère boire de l’alcool et embrasser une autre personne dans un bar. En Norvège comme en France, cette scène est banale. Mais pour le migrant Abdu Osman Kelifa, seule les prostituées se comportent ainsi dans son pays, raconte-il à un journaliste du New York Times.

(...) Des activistes se sont alors emparés du sujet pour offrir des cours hebdomadaires, où les incriptions sont libres et basées sur le volontariat. Une initiative soutenue financièrement par le gouvernement norvégien et organisée par la fondation Alternative to Violence.

L’objectif est simple : faire en sorte que les participants « sachent au moins la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal », explique l’une des organisatrices du programme suivi par Abdu Osman Kelifa. Les élèves de ce projet reçoivent même un manuel dans lequel on peut lire que « forcer quelqu’un à avoir un rapport sexuel n’est pas autorisé en Norvège, même si vous êtes marié à cette personne ». »
Arièle Bonte, « En Norvège, les migrants ont un cours spécial sur les femmes », Le Figaro, 22/12/2015.

Sous-argumentLes immigrés et descendants de l'immigration sont surreprésentés dans la délinquance

« Un tabou est-il en train d'être brisé ? Dans le débat sur l'insécurité, bien des intervenants évoquent ouvertement ce qui, selon eux, a longtemps relevé du "non-dit" : la surreprésentation des jeunes issus de l'immigration - qu'ils soient étrangers ou de nationalité française - dans la délinquance. Ce constat, qui tranche avec le discours dominant des vingt dernières années, est dressé de manière plus ou moins directe par des observateurs peu suspects de sympathie pour les thèses d'extrême droite. C'est le cas de Christian Delorme, le "curé des Minguettes", connu pour son engagement dans la banlieue lyonnaise, qui déclarait dans Le Monde du 4 décembre 2001 : "En France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses, parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration, qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons impose l'évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas comment en parler." »
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ObjectionCette surdélinquance est due à la pauvreté et aux conditions sociales

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ObjectionsObjections [ modifier ]

ObjectionsEn leur donnant de meilleures conditions d'accueil, on n'aurait pas ces problèmes

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ObjectionsLes migrants sont des hommes jeunes, il est normal qu'il y ait parmi eux une part de délinquant

« Le même porte-parole du ministère de l'Intérieur allemand évoque, parmi les pistes qui permettent d'expliquer la criminalité des étrangers et tout particulièrement des demandeurs d'asile, la question de l'âge et du genre. Le ministère rappelle que ceux-ci sont des caractéristiques, qui jouent un rôle important pour tous les groupes de la population. Selon les données disponibles (et qui concernent donc seulement les Allemands), on distingue que les taux de criminalité sont plus élevés chez les hommes et plus particulièrement pour les jeunes âgés de 14 à 30 ans. "Actuellement on retrouve notamment plus de jeunes hommes parmi les demandeurs d'asile que dans la moyenne de la population. Ainsi en 2015, environ 69 % des demandeurs d'asile étaient des hommes et plus de 70% d'entre eux avaient moins de 30 ans. Ainsi, pour une comparaison globale, on notera que les groupes, qui apparaissent habituellement comme suspects de crimes, sont surreprésentés chez les migrants." »
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ObjectionLes migrants devraient être exemplaires car ils sont en situation d'invités

Il est possible que les migrants ne soient pas plus délinquants que les nationaux de la même tranche d'âge et du même sexe, mais ce n'est pas une excuse. Les migrants étant invités en Europe et ayant fui des situations difficiles, il n'est pas acceptable qu'ils commettent des crimes (meurtres, viols etc.) sur la terre qui les accueille et les protège. Ils devraient montrer de la vraie reconnaissance et ne pas reconduire des comportements de délinquance.

ObjectionBeaucoup de migrants étaient délinquants avant de venir en Europe

Parmi les migrants qui arrivent en Europe, un pourcentage élevé a déjà commis des délits graves ou assez graves dans leur pays d'origine.
« Danemark – Une grande proportion de jeunes migrants ont été l’objet d’une condamnation.

Une nouvelle étude montre que plus d’un jeune homme d’origine somalienne, libanaise ou marocaine sur deux a été condamné pour un délit avant l’âge de 30 ans.

Les délits mineurs liés notamment au code de la route n’ont pas été inclus dans l’étude. Les peines inclus sont les peines d’emprisonnement pour vandalisme, vol, cambriolage, violence ou vol qualifié.

Dans l’étude, 222 des 357 hommes originaires de Somalie ont été au moins une fois condamné pour un délit. Cela correspond à 62% du total. Pour le Liban, le taux était de 322 sur 535, soit 60%. Pour le Maroc, il était de 54%, tandis que l’Irak, l’Iran et la Yougoslavie dépassaient 40%. (…)

« Les chiffres montrent qu’une très grande proportion de jeunes hommes provenant de certains des principaux pays d’immigration ont été condamnés pour avoir enfreint le droit pénal », explique Lasse Birk Olesen, co-fondateur d’Unitos, soulignant les nuances qui émergent:

« Il y a certains pays d’origine qui présentent des problèmes de criminalité majeurs et d’autres – principalement en Europe et en Asie du Sud-Est – qui sont presque au niveau du Danemark. » »

ObjectionsOn ne peut pas attribuer aux migrants les agressions commises par les descendants d'immigrés

Au nouvel An 2016 de Cologne, les migrants furent accusé d'attouchements et de harcèlement sexuel sur des centaines de femmes. Or ces faits étaient imputables à des immigrés de longue date. Les migrants furent injustement stigmatisés. Plus généralement, on ne doit pas amalgamer les migrants et tous les immigrés et descendants d'immigrés, pour ensuite attribuer aux migrants les comportements des seconds.
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ObjectionsLe nombre d'étrangers en France est stable depuis 20 ans

« En France, après la période d'après guerre où les pouvoirs publics et le grand patronat avaient organisé à grande échelle une immigration de travail, celle-ci est officiellement suspendue depuis 1974. Selon des chiffres de l'Insee, un peu moins de 200 000 étrangers extra-européens sont autorisés chaque année à s'installer sur le territoire, un chiffre aussi stable qu'il est dérisoire rapporté aux 65 millions d'habitants du pays. Parmi eux, moins de 20 000 obtiennent une carte de séjour pour motif « économique», 80 000 obtenant une carte de séjour pour des raisons familiales, 50 000 pour poursuivre des études. À ce « flux migratoire » officiel - selon l'expression des démographes - il faut ajouter les travailleurs dépourvus de titre de séjour. Qu'ils soient devenus illégaux à l'expiration de leur visa, après un refus de leur demande d'asile ou à la suite du durcissement des lois, le nombre de travailleurs vivant illégalement en France se situe entre 300 et 400 000 selon le ministère de l'Intérieur. Les porte-parole du Front national ont beau rabâcher le contraire, le nombre d'étrangers en France est stable depuis 20 ans avec une légère tendance à diminuer... »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.
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ObjectionLe nombre d'étrangers et de leurs descendants est en constante augmentation selon l'Insee

« Atlantico : Depuis 2011, alors que les naissances d'enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 en 2011 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d'enfants dont l'un ou les deux parents sont nés à l'étranger sont en hausse de 6,07%. Quels enseignements peut-on tirer de ces tendances quant au visage de la France de demain ? Laurent Chalard : Ces évolutions récentes de la natalité, consécutives de la poursuite d’une immigration à un niveau élevé ces dernières années alors que la population née en France vieillit sensiblement, confirment que le renforcement du caractère multiculturel de la France est inscrit dans sa démographie. En effet, qu’on s’en réjouisse ou non, la France des années 2030 sera une France à la population bigarrée, ressemblant de plus en plus aux Etats-Unis, à la différence que les principales communautés ethniques ne seront pas tout à fait les mêmes. »

ObjectionLa France est passée de 50 millions à 66 millions d'habitants en quelques décennies, c'est par l'immigration

En 1970, on comptait 50 millions d'habitants en France ; en 2019, on est au-dessus de 66 millions. Compte tenu du taux de fécondité des françaises, cet accroissement considérable sur quelques décennies est obligatoirement dû aux vagues migratoires. On assiste à un véritable "changement de civilisation", la France passant d'un monde relativement homogène à une société multiculturelle et métissée. Cela peut être vu comme un bien ou comme un mal, mais il ne sert à rien de traiter par le déni une véritable "révolution sous nos yeux " - titre d'un ouvrage sur le phénomène du changement culturel dans toute l'Europe de l'ouest.

ObjectionIl y a 18% de nouveaux-nés avec un prénom musulman en France

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ObjectionTout dépend de la définition d' "étranger"

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Références bibliographiquesRéférences [ modifier ]

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