Les chiffrages du nombre de victimes et les méthodes de calculs de NIcolas Werth en 1997 ont été corrigés par l'auteur en 2009

De Wikidébats
Aller à : navigation, rechercher

Présentation de l'argument [ modifier ]

En février 1919 seul Kiev fut pris par les Bolcheviks Kharkov et Odessa seulement au mois de mai et les massacres rouges, à la différence des massacres antibocheviques blancs et verts, dans les trois villes se concentrèrent dans la tranche chronologique juin-août 1919. Peut-être Werth avait-il confondu en 1997 les rouges et les verts, ces derniers se réclamant également du socialisme.

Citations [ modifier ]

« La « Terreur rouge » en Ukraine (mai-août 1918) (sic)

La fragilité du pouvoir bolchevique en Ukraine durant les quelques mois de 1918 (sic) au cours desquels l’Armée rouge occupe les grandes villes ukrainiennes (tandis que les campagnes échappent largement au pouvoir bolchevique) s’accompagne d’une politique de répression contre les élites de l’Ancien régime qui n’ont pas eu le temps de fuir (...) les autorités bolcheviques ont recours à l’emprisonnement de nombreux « otages de la bourgeoisie » et à de nombreuses vexations (ainsi, à Odessa, Kiev et Kharkov (...)

De nombreux massacres et exécutions sommaires « d’otages de la bourgeoisie » ont lieu, notamment dans les jours qui précèdent le départ des bolcheviks, devant l’avancée des Blancs, en été 1919.

Parmi les plus importants :

8-11 juin 1919 : Exécutions massives de « bourgeois » dans les prisons de Kharkov, avant la prise de la ville par les Blancs (12 juin 1919). Estimations du nombre de victimes : de 500 à 1 000.

Juin-août 1919 : Exécutions massives « d’otages de la bourgeoisie » à Odessa. Estimations du nombre de victimes : environ 2 000.

Août 1919 : Exécutions massives « d’otages de la bourgeoisie » à Kiev. Estimations du nombre de victimes : 1 800 durant les quinze jours précédant la chute de la ville (28 août) reprise par les armées blanches.

3 000 pour l’ensemble de la période d’occupation bolchevique de la ville (février-août 1919). »
Nicolas Werth, « Crimes et violences de masses des guerres civiles russes (1918-1921) », V.Brovkin, op.cit, p. 119-126, Sciences Po Violence de masse et résistance, Paris, 2009.

[ ± Ajouter ou retirer une citation ]

Sous-arguments

[ ± Ajouter ou retirer un sous-argument ]

Objections

[ ± Ajouter ou retirer une objection ]

Références

[ ± Ajouter ou retirer une référence ]

Débat parent