La politique de Staline dans les années 1930 sera, au contraire, très répressive

De Wikidébats
Aller à : navigation, rechercher

Présentation de l'argument

[ + Ajouter un résumé ]

Citations [ modifier ]

« Tout au long de la guerre civile, Lénine s'est montré impitoyable envers les dignitaires de l'Eglise orthodoxe, mais pour autant il ne cède rien à la tentation forte de déclarer la guerre à la religion - belle leçon de dialectique en acte. Staline va faire tout le contraire. Devenu vivement anticlérical lors de ses dernières années d'étude au sminaire de Tiflis, il va ériger cette attitude idéologique personnelle en ligne politique générale. En 1929-1930 la dékoulakisation brutale se double d'une campagne non moins violente contre la religion qui en aggrave encore l'effet catastrophique. On ferme en grand nombre les églises, on persécute et on massacre les popes, on infamise la croyance et la pratique contre lesquelles on développe une propagande antireligieuse de bas étage. »
Lucien Sève, Penser avec Marx aujourd'hui tome IV Le Communisme ?, p.433-434, Chapitre II Communisme et "communisme" dans le court XXè siècle Staline et la dialectique, Editions la Dispute, Paris, 2019.

[ ± Ajouter ou retirer une citation ]

Sous-arguments

[ ± Ajouter ou retirer un sous-argument ]

Objections [ modifier ]

L'après-guerre stalinien a manifesté une certaine tolérance vis-à-vis du culte orthodoxe

Page détaillée
L'après-guerre stalinien a manifesté une certaine tolérance vis-à-vis du culte orthodoxe
[ modifier ]
« A minuit après la bénédiction du patriarche, je vis tous ces gens s'embrasser entre eux en répétant les fameuses paroles rituelles du culte orthodoxe : Christ est ressuscité ! En vérité, il est ressucité ! Un bruit de voix joyeuses remplit pendant quelques instants la cathédrale, tandis que le patriarche, suivi de ses métropolites et de ses popes, se dirigeait lentement vers la grande porte de sortie. Portant devatn soi le icones, les reliques et les grandes croix serties de pierres précieuses, le clergé se forma en procession, et fit lentement le tour de la cathédrale, bénissant les foules qui, dans les rues adjacentes, s'agenouillaient à son passage (...) L'attitude tolérante des pouvoirs publics dans ce domaine date surtout de l'époque de la dernière guerre et j'en constatai d'autres preuves pendant mes voyages à travers le pays. »
Michel Gordey, Visa pour Moscou, p.65, Deuxième partie explorations en profondeur chapitre VIII, dimanches, cultes et fêtes : les foules de Moscou, Gallimard L'air du temps (collection dirigée par pierre Lazareff), Paris, 1951.

[ ± Ajouter ou retirer une objection ]

Références

[ ± Ajouter ou retirer une référence ]