La classe ouvrière a la conscience révolutionnaire du fait de ses mauvaises conditions de vie et de travail

De Wikidébats
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Mots-clés : Classe ouvrière, Révolution, Communisme, Marxisme, Conscience de classe, Conditions de travail, Conditions de vie[ modifier ].

RésuméRésumé [ modifier ]

CitationsCitations [ modifier ]

« Nous tenons la ruine de la société actuelle pour inévitable, parce que nous savons que l’évolution économique crée nécessairement des conditions telles qu’elles forcent les exploités à combattre cette propriété privée. Nous savons que le nombre et la force des exploités s’accroissent, que le nombre et la force des exploiteurs qui s’attachent à l’ordre existant diminuent. Nous savons enfin que cette évolution crée des conditions intolérables pour la masse de la population, conditions qui ne laissent le choix qu’entre la disparition passive ou le renversement actif de l’ordre de la propriété existant. »
Karl Kautsky, Le programme socialiste, 1892.
« Le travailleur prolétaire, lui, n’envie pas le riche ; il ne désire pas sa situation, il le hait et le méprise. Il le hait comme exploiteur, il le méprise comme parasite. Il ne hait d’abord que les capitalistes avec lesquels il a affaire, mais il reconnaît bientôt que tous tiennent la même conduite à son égard, et sa haine, personnelle à l’origine, se change en une hostilité consciente vis-à-vis de toute la classe capitaliste. Cette hostilité contre les exploiteurs a caractérisé dès l’origine le prolétariat. La haine de classe n’est nullement un effet de la propagande socialiste, elle s’est mani­festée longtemps avant que celle-ci n’ait agi sur la classe ouvrière. »
Karl Kautsky, Le programme socialiste, 1892.

Références bibliographiquesRéférences [ modifier ]

Sous-argumentsSous-arguments [ modifier ]

Contre-argumentsContre-arguments [ modifier ]

Débat parentDébat parent