C'est également en 1919 et non en 1918 que ces crimes bolcheviks sont commis

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Présentation de l'argument [ modifier ]

Dans le cadre de la nouvelle politique des nationalités le pouvoir bolchevik encourage les diverses entités de l'Empire russe à prendre leur indépendance. L'Ukraine la gardera jusqu'en février 1919. Il est donc impossible d'attribuer à Lénine et à ses amis installés à Moscou (ou ZInoviev à Pétrograd) la responsabilité des crimes qui y furent commis au printemps 1918. Le texte ci-dessous de Nicolas Werth des années 2000 démontre que dans le livre noir du communisme il avait également, comme pour le Don, avancé d'une année, les crimes bolcheviks en Ukraine, niant ainsi par erreur, toute explication par les circonstances. Il sous-entendit (involontairement ?) que la Terreur rouge en Ukraine débuta au printemps 1918, bien avant donc la fin août et le décret officiel du 5 septembre 1918. Après le traité de Brest-Litovsk signé en mars 1918 l'Ukraine était toujours indépendante mais sous protectorat allemand.

Citations [ modifier ]

« La « Terreur rouge » en Ukraine (mai-août 1918) (sic)

La fragilité du pouvoir bolchevique en Ukraine durant les quelques mois de 1918 (sic) au cours desquels l’Armée rouge occupe les grandes villes ukrainiennes (tandis que les campagnes échappent largement au pouvoir bolchevique) s’accompagne d’une politique de répression contre les élites de l’Ancien régime qui n’ont pas eu le temps de fuir. D’énormes « indemnités sur la bourgeoisie » sont décrétées ; en attendant qu’elles soient payées, les autorités bolcheviques ont recours à l’emprisonnement de nombreux « otages de la bourgeoisie » et à de nombreuses vexations (ainsi, à Odessa, Kiev et Kharkov, les « épouses de bourgeois » sont réquisitionnées pour nettoyer les latrines publiques ou les baraquements militaires, où se produisent de nombreux viols).

De nombreux massacres et exécutions sommaires « d’otages de la bourgeoisie » ont lieu, notamment dans les jours qui précèdent le départ des bolcheviks, devant l’avancée des Blancs, en été 1919. Parmi les plus importants :

8-11 juin 1919 : Exécutions massives de « bourgeois » dans les prisons de Kharkov, avant la prise de la ville par les Blancs (12 juin 1919). Estimations du nombre de victimes : de 500 à 1 000.

Juin-août 1919 : Exécutions massives « d’otages de la bourgeoisie » à Odessa. Estimations du nombre de victimes : environ 2 000.

Août 1919 : Exécutions massives « d’otages de la bourgeoisie » à Kiev. Estimations du nombre de victimes : 1 800 durant les quinze jours précédant la chute de la ville (28 août) reprise par les armées blanches. 3 000 pour l’ensemble de la période d’occupation bolchevique de la ville (février-août 1919). (Source :V.Brovkin, op.cit, p. 119-126 ) »
Nicolas Werth, Crimes et violences de masses des guerres civiles russes (1918-1921), Sciences Po Violence de masse et résistance, 2009.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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