Au début de l'été 1918 la presse contre-révolutionnaire continue à paraître

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« Voici une question qui m'a été posée par écrit : pourquoi les journaux contre-révolutionnaires paraissent-ils encore ? L'une des raisons, c'est que parmi les ouvriers de l'imprimerie il existe également des élément corrompus par la bourgeoisie ( Mouvements divers, cris : "c'est faux"). Vous pouvez crier tant que vous voulez, mais vous ne m'empêcherez pas de dire la vérité que connaissent tous les ouvriers et que j'ai commencé tout-à-l'heure à expliquer. Quand un ouvrier tient beaucoup à son salaire personnel dans la presse bourgeoise, quand il se dit : je veux garder le haut-salaire que je touche en aidant la bourgeoisie à vendre du poison, à intoxiquer le peuple, - j'affirme que c'est comme si ces ouvriers s'étaient vendus à la bourgeoisie (applaudissements) non dans ce sens que tel ou tel d'entre eux est soudoyé personnellement. Ce n'est pas cela que j'ai voulu dire ; j'ai voulu dire ce que tous les marxistes ont soutenu à propos des ouvriers anglais qui s'allient à leurs capitalistes (sic) (...) non seulement des syndicats ouvriers, mais des syndicats groupant les ouvriers et les capitalistes d'une même profession qui sont organisés pour hausser les prix, pour spolier tous les autres. Les marxistes, les socialistes de tous les pays ont toujours montré du doigt des exemples de ce genre... »
Lénine, « IVème conférence des syndicats », oeuvres de Lénine tome 27, février-juillet 1918, p.516-517, 28 juin 1918, Editions sociales, Paris, 1961.

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